Témoignages concours 2016

 

 

Afin de vous faire une petite idée de ce qui peut vous attendre le 9 février 2017, les premiers témoignages du concours 2016 arrivent !!

Claire G.

Coucou les filles (et les garçons!). Je m’appelle Claire, j’ai 21 ans. Après un baccalauréat littéraire, j’ai d’abord fait une école de danse pour ensuite me rendre compte que je n’étais pas faite pour ça. Je me suis tournée vers l’orthophonie pour diverses raisons. Je me suis inscrite en prépa et ai fait l’erreur de débutante de ne pas demander le taux de réussite tout ça tout ça pour me rendre compte en début d’année que cette prépa n’avait jamais préparé aux concours orthophonie. J’ai échoué cette première année et ai fait une seconde année dans une autre prépa. Donc… La première année je travaillais énormément chez moi, je faisais des recherches personnelles puisque la prépa nous fournissait trop peu d’informations. J’étais très stressée et ne sortait quasiment jamais. Bref, une année un peu pourrie. J’ai passé 9 concours et n’en ai décroché aucun. Je pense que je me suis un peu éparpillée dans les connaissances à apprendre et je n’ai pas su m’organiser.

La seconde année j’étais beaucoup plus sûre de moi et je me suis créé un emploi du temps par semaine avec à chaque fois de nouveaux objectifs et des points à revoir. Le plus dur arrive vraiment quand les premiers résultats tombent et que toutes les copines décrochent au fur et à mesure un concours par-ci un concours par-là. Et que moi… je n’avais toujours rien. C’est justement à ce moment là qu’il faut garder le moral et se dire que RIEN n’est perdu et surtout continuer à travailler!

En 2016, le concours de Bordeaux a pas mal changé et il y a des questions de maths et de culture en plus. Il me semble qu’on avait 120 questions à remplir en seulement 30 minutes… course contre la montre quoi! Et le second QCM de grammaire était de 100 questions (je crois) et avec un temps assez court. On a toutes enchaîné avec le résumé et la discussion en 1h30. C’était un texte de trois pages à résumer et choisir une phrase à discuter. Le temps est passé tellement vite que j’ai eu moins de vingt minutes pour faire ma discussion. Bref, quand je suis sortie de l’épreuve, je considérais ce concours comme le plus catastrophique de l’année. Et pourtant, j’ai été admise à l’oral !

C’était mon seul et unique oral. Je n’ai pas particulièrement plus stressé pour ça et je me suis dit que c’était cette année ou jamais. Je suis passée en début de journée. Nous sommes un groupe de 8 environ. Pendant qu’une fille passe à l’oral psychologique, une autre est aux tests et une autre à l’oral de motivation.

Je suis passée la première aux tests… c’est l’oral que je redoutais le plus parce que la mémoire orale et moi ça fait 10000. J’ai dû: – Répéter des suites de lettres et chiffres alternés. – Réinventer « une souris verte ». – Décrire une image. – Faire un calcul mental – Remplir un texte à trou À la fin, les deux orthophonistes m’ont brièvement demandé mon parcours et pourquoi l’orthophonie. Je n’ai pas trop réussi cet oral mais bon au moins j’en étais débarrassé.

Ensuite, je suis passée à l’oral psychologique. Elle m’a posé pleins de questions sur mon environnement familial et pourquoi je voulais devenir orthophoniste. Elle avait l’impression que je voulais devenir psychologue donc j’ai dû lui soutenir mordicus que je voulais bel et bien être orthophoniste (elle a insisté)

Je suis passée la dernière à l’oral de motivation, le jury était vraiment sympa (composé de la directrice et d’un Monsieur dont je ne savais pas le rôle). Ils m’ont vraiment permis de m’exprimer sur mon envie de devenir orthophoniste. Il y a une petite mise en situation: vous soupçonnez un enfant de se faire frapper, que faites-vous ?

La dernière impression, de cette journée était positive mais l’ensemble très mitigé ! J’ai été rappelée sur liste complémentaire (elle est entièrement remontée). Le plus important c’est vraiment d’être soi-même. Je sais que tout le monde dit ça mais c’est véridique. Ils veulent voir qui vous êtes et si vous serez de bonnes orthophonistes et avant cela si vous êtes aptes à suivre les études !

Courage à tous!


Lucile

J’ai obtenu le concours d’orthophonie après 2 années de prépa. Lors de ma première année, je n’ai obtenu qu’un seul écrit, puis j’ai été éliminée à l’oral. J’avais acquis des bases solides mais je manquais de confiance en moi, et je me laissais facilement décourager. Malgré mon échec à l’oral, me voilà donc repartie pour une deuxième année.

Cette année-là, j’ai réellement pris conscience de mes capacités, et surtout je me suis écoutée : j’ai arrêté de comparer mes méthodes de travail à celles des autres, je savais ce qu’il fallait que je fasse pour être performante. Et ça a payé, puisque j’ai décroché 7 écrits, dont l’écrit bordelais !

Je n’ai pas de souvenirs très précis de l’écrit de Bordeaux. C’est un écrit que je redoutais particulièrement car j’avais l’impression qu’il fallait avoir 18 partout. Mais surtout, les épreuves devaient changer, et on ne savait pas vraiment à quoi s’attendre. J’avais donc travaillé Bordeaux avec les annales comme si rien ne changeait, notamment la grammaire (les fameux sujets de 100 questions en A/B), et la rapidité en vocabulaire et en orthographe.

Je me souviens de la grosse panique à la découverte des QCM, beaucoup de questions, et très peu de temps. J’ai alors décidé de travailler plutôt en rapidité. Pour les deux QCM, j’ai fait le plus vite possible les questions dont j’étais sûre, j’ai passé un peu plus de temps sur les énoncés que j’estimais faisables sans perdre trop de temps, et dans les 3 dernières minutes j’ai coché (au hasard, j’avoue) les quelques questions auxquelles j’étais sûre de ne pas savoir répondre ou qui me paraissaient trop longues à traiter.

J’ai donc abordé l’épreuve rédactionnelle plutôt défaitiste, persuadée de ne pas être pré-admissible. Et là, re-grosse panique, des pages de texte écrit en tout petit, résumé en 300 mots + discussion en 1h et quelques, bref : mission impossible.

Finalement, au milieu de l’épreuve, je me suis remotivée, je me suis dit que je n’étais pas venue pour rien, que j’avais travaillé et que je méritais d’avoir ce concours même si ces épreuves m’avaient déstabilisée. J’ai terminé dans les temps, mais déçue. En sortant, bien démoralisée, je me suis rendu compte que beaucoup de candidats n’avaient pas terminé cette épreuve ou n’avaient eu le temps de traiter qu’une seule partie, je m’en étais donc bien sortie.

Je suis partie de Bordeaux persuadée de ne jamais y revenir, comme beaucoup de monde ce jour-là je pense !

Et puis finalement, pré-admissible, incroyable ! Et admissible quelques semaines plus tard, en route pour l’oral !

J’étais convoquée dans les derniers jours des oraux. J’avais la chance d’être déjà admise ailleurs, le stress était donc moindre, mais quand même présent car un oral de concours n’est jamais très agréable.

Je suis passée en premier avec la psychologue. Je n’avais donc pas eu le temps de stresser, j’étais plutôt détendue. J’ai trouvé cet oral assez particulier dans la mesure où il est assez personnel, je ne voyais pas bien sur quoi elle allait me noter. Je suis sortie plutôt mitigée, je n’avais pas vraiment d’avis dessus.

Ensuite, le tant redouté entretien avec la directrice (et le Monsieur-inconnu-de-tout-le-monde). C’était assez particulier car ils écrivaient tout, mais c’était un vrai échange, j’avais vraiment l’impression qu’ils s’intéressaient à ce que je disais, contrairement à d’autres villes où on a un peu le sentiment d’être expédiée. Je n’ai pas eu de mises en situation, mais uniquement des questions sur mes expériences et mon vécu (soignez votre CV!)

J’ai vraiment pu dire ce que je voulais, montrer ma motivation, on n’est pas vraiment chronométrées et c’est appréciable.

Ensuite, l’entretien technique avec les deux orthophonistes. J’étais tellement soulagée de mon entretien général que j’étais un peu déconcentrée. Cet oral a été ponctué de moments de solitude (réinventer « une souris verte »…). J’ai dû répéter des phrases, faire une addition de tête, trier des listes de mots par catégories, décrire une image…

A la fin, elles m’ont posé elles aussi des questions de motivation.

Et enfin, l’oral de groupe. Nous avions un sujet classique de Bordeaux, du genre se mettre d’accord sur un sujet d’actualité à traiter (à 8, et en 10 minutes, bien sûr…). J’ai trouvé que le débat était assez stérile et n’apportait pas grand chose car on faisait tous attention à ce que le jury voyait de nous. Ils nous ont ensuite posé des questions, et honnêtement je n’en voyais pas le bout, je n’avais qu’une envie : aller prendre mon train !

Je suis partie assez mitigée, j’étais contente de mon entretien général, mais déçue du reste.

Et puis finalement, le 21 juin, je suis admise à Bordeaux, 3ème sur liste principale, que du bonheur !

Je pense qu’à Bordeaux, et peut être encore plus qu’ailleurs, il faut rester naturel et spontané.

C’est plus intéressant pour eux, et c’est plus facile pour vous. Il est beaucoup plus facile de parler de soi sans trop réfléchir, finalement c’est vous qui vous connaissez le mieux !

Bordeaux est un concours difficile certes, mais il est pluridisciplinaire et c’est ce qui est intéressant car tout le monde y a sa chance.

Croyez en vous, accrochez-vous jusqu’au bout car tout est possible !

J’espère vous avoir aidés, et je vous dis à l’année prochaine !

Lucile


Aubane

J’ai passé le concours de Bordeaux deux fois, je suis arrivée 600ème la première fois, pourtant la deuxième a été la bonne donc il faut persévérer ! L’année dernière le concours a complètement changé par rapport aux années précédentes, ce qui m’a beaucoup déstabilisée… les épreuves comportaient beaucoup de questions avec très peu de temps ; ce qui ne laissait aucune réflexion possible, je n’ai d’ailleurs pas réussi à finir le premier qcm… il faut dans ces cas-là garder son sang-froid et essayer de répondre efficacement sans se laisser dépasser ! Quant à la rédaction, nous nous étions entraînés toute l’année à travailler sur des textes de 2 pages et le jour du concours nous avons dû résumer et disserter un texte de 5 pages. Après avoir eu une grosse bouffée de panique je me suis reprise et je me suis dit que tout le monde était dans le même cas et qu’il fallait absolument finir l’épreuve quitte à rendre quelque chose de plus court ! Je suis sortie de la salle complètement dépitée et déçue, et pourtant j’ai réussi à avoir le concours ! Ne vous découragez pas même si vous ne réussissez pas comme vous l’auriez souhaité, c’est un concours très difficile mais pas impossible, il suffit de garder confiance en soi et en ses capacités ! Bon courage pour l’écrit et n’oubliez pas que 100% des admis sont passés par là !!!


Clara M.

Après m’être décomposée à l’annonce des 120 QCM en 30min, je me suis dit que j’étais là et que je n’avais rien à perdre ! J’ai donc répondu aux QCM à toute vitesse, en sautant les questions qui me paraissaient trop longues (certains problèmes de raisonnement par exemple), et au final il m’est resté quelques minutes pour y revenir… Il ne faut négliger aucune matière, car même si elles sont mélangées, elles sont notées séparément. Pour le rédactionnel, encore une fois panique à bord… 1h15 pour un résumé + une discussion. Au final, j’ai dépassé d’une centaine de mots la consigne numérique du résumé tellement le texte était long, et j’ai bâclé la discussion en 20 minutes (autant vous dire qu’elle n’avait pas beaucoup de sens…). Tout ça pour dire que le concours de Bordeaux est difficile, mais ils le sont tous !! Essayez de ne pas vous juger trop sévèrement, je pense que personne ne s’attendait à avoir ce concours, mais il faut bien 300 premiers… Bon courage ! On sait ce que vous endurez et on vous soutient à fond !


Marlène

Tous les écrits se déroulent sur une demi-journée avec les qcm et la rédaction qui est un résumé-discussion (habituellement). Les qcm comportent beaucoup de questions il faut donc être très rapide et organisé (repérer le nombre de pages, bien remplir la grille etc.)

Le premier qcm si je me souviens bien concernait le français, j’ai le souvenir qu’il était très long (environ 120 questions), pour ma part j’ai oublié de tourner la dernière page et me suis donc arrêtée à la question 104… Je pensais que c’était terminé pour moi ! Il ne faut JAMAIS abandonner et toujours aller jusqu’au bout ! Le deuxième qcm était le plus compliqué selon moi car il y avait encore plus de questions et plusieurs disciplines mélangées (maths, grammaire, vocabulaire …). J’ai bêtement commencé par les maths et au bout de 5 questions j’ai compris que je perdais trop de temps je suis donc vite passée à la grammaire pour gagner des points. Je précise que je suis nulle en maths, il fallait donc être stratégique, d’où l’intérêt de feuilleter rapidement le formulaire au début pour décider des priorités quitte à revenir en arrière si on a le temps. Pour ma part j’ai eu le temps de finir la longue partie grammaire mais pas de revenir sur les maths, je pensais donc encore une fois que c’était fichu ! Certains avaient eu le temps de tout finir… donc je pense qu’il vaut peut-être mieux cerner le plus accessible pour vous en se concentrant pour bien répondre plutôt que de chercher à tout finir en prenant le risque de mal répondre. Le mieux évidemment est d’avoir le temps de tout finir quitte à remplir au hasard les questions que l’on n’a pas eu le temps de finir s’il vous reste que 2 minutes.

Après cet épisode éprouvant et raté selon moi, je m’attaque au résumé-discussion !

Le texte était très long, plusieurs pages écrit tout petit, il traitait de la pauvreté. Le temps passe très très vite donc là le mot d’ordre c’est de tout finir quitte à faire quelque chose de très moyen mais aller jusqu’au bout. Je pense que ce qui a payé pour ma part a été de jouer le jeu en allant jusqu’au bout. Je n’ai pas tout compris dans le texte qui était assez complexe dans sa structure. J’ai décidé de résumer sans faire de brouillon car pas le temps, et de faire simple, donc en lisant le texte je résumais au fur et à mesure les paragraphes pour respecter l’enchaînement des idées (après avoir lu quand même une première fois très rapidement le texte pour cerner le sujet et vite fait la structure). Je n’ai pas cherché à faire un résumé parfait comme en prépa où on est attentif à tout. Le temps passe trop vite et le texte est trop long, j’ai donc pris le parti de faire simple. Je savais que beaucoup seraient paniqués par la taille du texte et sa complexité et qu’ils n’auraient pas le temps de faire la discussion. Et puis surtout je pensais que personne ne lirait ma copie donc j’ai décompressé et finalement grâce à ça j’ai réussi à ne pas stresser et rendre quelque chose. Mon résumé n’était pas assez long je crois car ils exigeaient beaucoup de mots et je n’ai pas eu le temps, mais j’ai fini le résumé quand même.

Puis il me restait que 15minutes pour la discussion, j’ai pris une phrase simple et j’ai fait deux parties qui reprenaient exactement les deux arguments du texte. Autrement dit ma discussion était nulle, je n’ai rien apporté à ma copie j’ai juste « joué le jeu » et suis allée jusqu’au bout. J’ai bien respecté la structure de la dissertation avec petite introduction, deux parties, une transition et la conclusion. Chaque partie ne faisait que 3 lignes ! Mais encore une fois je suis allée jusqu’au bout et je pense qu’ils veulent voir si l’on est capable de terminer dans le temps imparti en respectant la méthodologie.

J’ai compris durant ces concours que quels que soient la ville, le concours, l’épreuve, il faut être audacieux et faire ce qu’on vous demande sans chercher la perfection car c’est impossible, ils le savent très bien ! Par contre celui qui se démonte et ne va pas jusqu’au bout peut avoir des chances de réussir mais c’est plus compliqué je pense. Il faut donc y aller à FOND et ne pas baisser les bras !!

Je vous souhaite bon courage à tous ! Allez-y A FOND !! C’est une belle aventure dans laquelle on se surpasse 😉


Chloé M.

J’ai 22 ans, avant de m’orienter en orthophonie j’ai obtenu une licence de droit. Quand j’ai décidé de tenter les concours, je me suis inscrite en prépa. Le concours que je souhaitais vraiment obtenir était Bordeaux, malheureusement c’est l’année où ils ont décidé de le modifier, nous n’avions donc pas d’annales sur lesquelles nous appuyer. Je m’étais tout de même bien préparée sur les questions pointues de grammaire. Le jour J, le concours se situe dans la faculté de médecine à côté de l’hôpital Pellegrin. Les étudiantes des années précédentes sont là pour nous accueillir, le concours se déroule sur une après-midi. Nous sommes répartis dans plusieurs amphis différents, ce qui m’a plu puisqu’on se rend moins compte du grand nombre de participants. Les épreuves s’enchainent vite. La première était l’épreuve sur la maitrise de la langue et l’orthographe (il me semble qu’il y avait 120 questions en 30 minutes). Il faut aller très vite, et surtout ne pas se démotiver en cours d’épreuve. J’ai vraiment eu l’impression de ne pas avoir le temps d’analyser les questions et les réponses à fond avant de pouvoir répondre, donc j’ai du répondre par automatismes ou par instinct. J’ai eu le temps de finir entièrement cette épreuve. La deuxième épreuve était celle de grammaire / mathématiques / culture G (100 questions en 45 minutes, dont une quarantaine de questions de maths). Je n’ai pas eu de stratégie particulière face à cette épreuve, j’ai répondu aux questions dans l’ordre, sachant que les questions commençaient par les maths, puis le français. Ce sont des maths logiques, réponses en QCM. Pour cette épreuve, même chose, le temps passe extrêmement vite, le tout est de ne pas se décourager. Je n’ai pas eu le temps de répondre aux 3 dernières questions. Enfin, la dernière épreuve était celle de rédaction (résumé + dissertation en 1h15). Le texte était assez long, il faisait environ 3 pages selon mes souvenirs. J’ai commencé à faire un brouillon pour le résumé, mais voyant le temps défiler je me suis lancée sans avoir eu le temps de finir mon brouillon. Le résumé doit faire un nombre de mots exact, il faut donc beaucoup recompter tout au long de l’épreuve. Une fois le résumé fait, il me restait 20 minutes pour faire la dissertation, sachant qu’il faut trouver un sujet soi-même dans le texte. J’ai eu du mal à trouver mon sujet, et quand j’ai commencé à rédiger il ne me restait que 15 minutes. Je savais que j’aurais du mal à finir donc j’ai essayé de choisir un sujet qui n’était pas trop « bateau ». En effet, je n’ai pas eu le temps de finir ma deuxième partie ni ma conclusion. A ce stade, je n’y croyais plus! Et pourtant, j’ai été aux oraux de Bordeaux et j’ai obtenu ce concours. La clé, je pense, est d’être très rapide et de ne pas se décourager même si vous n’avez pas su finir toutes les épreuves. Beaucoup baissent les bras en cours d’épreuve, alors ne lâchez rien !


Célia

Hello, je m’appelle Célia j’ai 23 ans et j’ai passé le concours de Bordeaux pour la première fois l’an passé. Destinée à aller en école de commerce après une prépa HEC, j’ai finalement choisi d’aller en L3 en Philosophie (rien à voir). En Master 1, grande remise en question et me voilà partie pour préparer les concours d’Orthophonie avec mes 250 bouquins chez moi. Et oui, avoir un concours sans faire de prépa avec de la motivation c’est possible ! Bordeaux était une de mes villes favorites alors évidemment je ne pensais pas l’avoir ^^ et pourtant…

L’année où je l’ai passé, certaines épreuves étaient nouvelles à Bordeaux, ce qui m’arrangeait bien je dois l’avouer :

Les deux épreuves de QCM (Orthographe Vocabulaire : 30min pour 120 questions) (Connaissances Générales, Raisonnement, Analyse grammaticale : 45min poour 100 questions) sont très très très rapides à Bordeaux. C’est la seule ville pour laquelle je n’ai pas eu le temps de me relire. Il faut être rapide et efficace, il n’y a pas de ligne de repentance de toute façon je crois donc il faut y aller ^^ Je me souviens que ces 2 QCM m’ont mis en confiance, non pas parce qu’ils étaient simples mais parce qu’autour de moi je voyais bien que personne ne finissait alors ça me donnait un peu d’espoir pour la suite !

Ensuite on a eu l’épreuve de Résumé-Discussion sur un texte assez long cette année, on avait 1h15 pour faire les deux. Il faut être rapide et ne pas chercher compliqué, on découpe le texte et c’est parti pour la rédaction ^^ d’autant qu’il faut garder du temps pour la discussion, certaines n’ont pas pu faire cette épreuve, donc ne pas oublier de regarder l’heure !

En ce qui concerne l’écrit, je crois que je n’ai rien oublié.
Je sais que beaucoup de candidats ont détesté les épreuves de Bordeaux, moi je les ai adorées ^^ je conseille ce concours à tous les candidats qui ne sont pas forcément amis avec les sciences et les maths et qui sont rapides, vous gagnerez des places 😉.

Et puis la vie à Bordeaux, c’est génial. L’école est super. Petite promo, enseignants aux petits soins, on ne changerait d’école pour rien au monde.

Bon courage à tous et à bientôt pour le jour J !


Ci-joint, quelques petites photos du concours!20160303_17492120160303_140237DSC_0250

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