Témoignages concours 2017

TÉMOIGNAGES CONCOURS 2017


TÉMOIGNAGES DE L’ÉCRIT

Emma T. 

Je m’appelle Emma, j’ai 19 ans, je viens de Normandie mais je suis Bordelaise depuis quelques mois (Youpi!!). Après un Bac L, j’ai décidé de m’inscrire en prépa à Rennes pour me lancer dans la merveilleuse aventure des concours ortho. Mes premiers mois de prépa ont été très difficiles moralement, j’ai eu beaucoup de mal à me faire à toute la charge de travail que demande la préparation aux concours, je me perdais complètement dans mes révisions et je m’imposais (à tort) une pression énorme ! Bref, ce n’était pas la joie et en plus de ça mes résultats étaient plutôt très mauvais…

Et puis, vers fin novembre et l’arrivée des premiers concours, j’ai décidé de me reprendre en main en m’imposant une meilleure hygiène de vie. Je me suis mise à travailler avec une nouvelle organisation (un planning à la semaine avec des objectifs à réaliser et des temps de pause) et surtout je m’accordais plus de temps pour moi ! C’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à me sentir mieux moralement et à réellement bien progresser même si j’avais pas mal de retard accumulé à rattraper. Comme quoi le travail est loin d’être le seul élément important pour réussir, ce qui est primordial c’est de trouver un juste équilibre ! 😉

L’écrit du concours :

Bordeaux était mon troisième écrit, je m’étais beaucoup préparée pour ce concours mais par malheur ce jour-là j’étais complètement malade ! Hors de question d’avoir tant travaillé pour rien, j’ai donc décidé de me doper à coup de doliprane et de passer quand même le concours. Malgré cela j’ai très mal vécu le début des épreuves et j’ai même beaucoup hésité à partir quelques minutes avant le lancement tant je me sentais mal (ce qui aurait été une grossière erreur). Finalement je me suis acharnée et j’ai redoublé de concentration pour répondre à toutes les questions des QCM. (Et puis de toute façon étant donné la rapidité des épreuves (1h pour 160 questions) je n’avais pas le temps de penser à mon état de santé hahaha !!! 😅 )

Pour la partie rédactionnelle, il fallait résumer un texte puis en commenter une citation. Je me sentais un peu mieux pour cette épreuve et n’ai pas eu le sentiment de l’avoir complètement ratée.

Quand je suis sortie du concours, même si je n’étais pas mécontente de ce que j’avais fait en rédaction, j’étais persuadée d’avoir complètement raté les QCM et de ne jamais être rappelée ! Pour moi c’était sûr, c’était l’écrit que j’avais le moins bien réussi.

Et pourtant… à ma grande surprise j’ai été admise à passer mon seul et unique oral, alors ne lâchez rien et croyez en vous parce que TOUT EST POSSIBLE ! 💪

Bon courage à tous, on se retrouve l’année prochaine ! 😘

PS : Vous pouvez me contacter sur Facebook si vous le souhaitez (Emma Tison)

 

Zoé M. :

Je m’appelle Zoé, j’ai 24 ans et je viens de Clermont-Ferrand. Après un bac L, j’ai fait un master 1 en marketing, puis une année de prépa.

Pour le concours, je raconte mon ressenti, je ne parle pas vraiment des épreuves en soi.

J’ai dormi chez un ami la veille, je suis arrivée un peu avance, et j’ai suivi la foule. Je n’ai pas eu de mal à trouver ma salle.

J’ai attendu devant jusqu’à ce qu’ils nous fassent rentrer dans l’amphi. Et une fois assise, j’ai beaucoup regretté de ne pas être passée aux toilettes avant. Il n’est pas possible d’y aller jusqu’à la fin des épreuves.

Et aussi lorsque mon stylo bleu m’a lâché, je m’en suis voulu de n’avoir qu’un stylo noir pour continuer à rédiger. Heureusement ça ne m’a pas porté préjudice, mais ça aurait pu.

Après les épreuves je me sentais débarrassée mais dubitative, dans l’attente des résultats comme pour chaque concours.

Au final, le jour du concours ce qui compte c’est d’être concentré et serein. Ne doutez pas de vous. Les connaissances vous les avez. Préparez à l’avance ce qui peut l’être (convention, stylo et compagnie) et surtout respirez.

Vous pouvez me contacter sur Facebook si vous le désirez (Zoé Marty).

Charlène K. :

Je m’appelle Charlène, j’ai 19 ans et je viens de Pau. J’ai fait une préparation à Toulouse pendant un an juste après avoir eu le bac S. Le concours de Bordeaux était le troisième concours que je passais après Nantes et Lyon. Depuis le début de l’année, j’ai quand même beaucoup travaillé mais j’ai voulu garder une vie à côté (voir mes amis, mon copain, ma famille) … En tant que grande stressée, je pense que ça m’a permis d’arriver de moins en moins paniquée aux concours. La vie ne s’arrête pas pendant la préparation aux concours, il faut vraiment trouver un bon équilibre ! Cela ne sert à rien de ne faire que travailler sans s’aérer de temps en temps l’esprit. Je m’étais vraiment bien préparée à ce concours, en particulier pour la grammaire ! Ce que j’ai le plus aimé à Bordeaux c’est que les épreuves étaient courtes et donc on ne passait pas mille ans à réfléchir à la question : soit on savait la réponse, soit on ne savait pas (mais comme il n’y avait pas de points négatifs, je cochais au hasard lorsque je ne savais pas !). Si tu es rapide et efficace, ce concours est fait pour toi ! Je me souviens que j’avais vraiment été plus détendue qu’avec les autres concours, j’avais eu le temps avant de discuter avec ma voisine de table et ça m’avait vraiment rassurée. Je pense qu’il ne faut pas partir en se disant que les gens autour sont des « concurrents » car ça stresse plus qu’autre chose ! C’est aussi au concours de Bordeaux que j’ai cassé mon réveil (oui j’avais vraiment amené un réveil) juste avant les épreuves. Du coup je me suis vraiment dépêchée (et même un peu trop parce qu’il me restait du temps pour me relire !). Sans l’heure c’est un peu plus difficile de gérer son temps, donc je vous conseille vraiment d’amener vos montres (surtout pour Bordeaux car, je le répète, les épreuves sont très courtes !).

Finalement, mes résultats écrits n’étaient pas excellents mais ils m’ont suffi à passer cette étape ! La prochaine épreuve : les oraux…  Vous pouvez me contacter sur Facebook si vous avez besoin de conseils : Charlène KIM

Eva L. :

Bonjour tout le monde !

Je m’appelle Eva, j’ai 19 ans et je suis Bordelaise (une vraie de vraie !).

J’ai passé le concours de Bordeaux une première fois en 2016 quand j’étais en terminale, pour voir à quoi ça ressemblait. C’était la première année où ils avaient modifié le concours et qu’il y avait des mathématiques. Tout le monde était paniqué, je n’étais pas du tout dans la mentalité concours donc je n’ai pas stressé plus que ça car j’étais venue par curiosité et non pour réussir. Je n’avais pratiquement rien préparé. J’ai commencé à prendre mon temps pour répondre aux questions et quand j’ai vu que ma voisine allait à 100 à l’heure, j’ai compris qu’il fallait que je me dépêche ! Je n’ai pas eu mon concours, bien évidemment, mais mon classement n’était pas trop mauvais.

Après mon bac S option SVT, je suis donc entrée en prépa publique à Bordeaux (avec le Greta) et j’ai passé 8 concours dans la France entière, dont Bordeaux bien sûr (ma ville natale !).

C’était une prépa avec laquelle nous étions très autonomes car nous avions seulement cours 2 jours et demi par semaine, le reste de la semaine était donc réservé au travail personnel. Comme j’étais très indépendante dans mon travail et que je n’aime pas trop être suivie régulièrement par des évaluations, j’ai beaucoup aimé cette formule.

Vers janvier/février, je suis passée par une phase de démotivation : je commençais à être très négative, à me dire que je n’allais pas y arriver, que c’était perdu d’avance, que je n’étais peut-être pas faite pour ça. Je me suis donc recentrée en me posant des questions fondamentales : « pourquoi est-ce que tu as décidé de faire une prépa ? ». Et la réponse était tout aussi simple : « parce que je veux être orthophoniste. ». C’est peut-être idiot à dire, mais j’avais besoin de me le rappeler. Et j’ai donc changé ma mentalité : je me suis rappelé pourquoi j’avais envie de faire ce métier, ce qui m’attirait dans l’orthophonie et tout ça m’a poussée vers le haut. J’ai passé une journée entière à faire le point, à me rassurer et à faire redescendre la pression que je me mettais toute seule. Je me suis convaincue que c’était possible (parce que ça l’est !) mais que ça ne dépendait que de moi. J’ai arrêté de stresser comme une folle pour rien. J’ai investi mon énergie dans mon travail (sans changer ma méthode, parce qu’elle me convenait bien) et je me suis encore plus déterminée.

Quand la semaine précédant le concours est arrivée, j’étais extrêmement anxieuse car j’avais retravaillé les annales de 2016 en temps limité (comme au concours) et ça avait été très difficile pour moi (voire impossible) de finir dans les temps.

Une amie m’a accompagnée jusqu’à la faculté de Bordeaux (là où on passe le concours) le jour du concours et j’ai donc réussi à me détendre un peu. J’ai fait la queue pour entrer dans l’amphi, on a fouillé mon sac puis je suis allée à ma place avec mes bouchons d’oreille, à manger, à boire et de quoi écrire. Les tablettes en amphi sont toutes petites et comme je suis gauchère, c’était un peu la guerre pour réussir à écrire !
La première épreuve a été très intense : il y avait beaucoup d’items pour peu de temps. La dame qui surveillait l’amphi nous a prévenus quand il ne restait plus que 4 minutes et j’avais encore plus d’une vingtaine de questions à traiter ! J’ai décidé de les faire toutes, à l’instinct, en espérant que mon inconscient répondrait pour moi avec ce que j’avais appris à la prépa.
La deuxième épreuve était un peu plus cool, j’ai réussi à finir dans les temps sans me presser de trop.
Pour le résumé et la discussion, j’ai voulu me concentrer sur mon résumé, que j’ai fait en entier au brouillon puis que j’ai recopié au propre sur ma feuille ensuite. Il ne me restait que 20 minutes pour faire la discussion ! J’ai écrit mon introduction au brouillon et mes grandes idées de plan. J’ai eu le temps de noter l’introduction et une partie de ma première partie et puis c’était fini !
Je suis sortie de là pas vraiment satisfaite de moi. J’étais très tendue, j’ai trouvé le concours très intense (surtout le premier QCM).

Donc ne vous dites pas que c’est perdu d’avance (la preuve !), vous avez peut-être fait du bon travail sans le savoir et c’est ça qui vous fera passer la barre des écrits !

Travaillez bien, vos efforts paieront et ayez confiance en vous ! J

Si vous voulez me contacter via Facebook (Eva Lormont), n’hésitez pas !

François :

Hey !

Je m’appelle François, j’ai 19 ans, je suis du sud de Bordeaux, et j’ai eu beaucoup de chance d’avoir été pris dans une école près de chez moi (dans la promo, on voit beaucoup de gens qui disent « pain au chocolat » au lieu de « chocolatine », mais bon, on les aime bien quand même ! ).

Je n’ai pas un parcours exceptionnellement riche, juste un bac scientifique et un an de prépa, toujours à Bordeaux (« évidemment », comme dirait un de nos profs) !

Il faut que je t’avoue quelque chose : en terminale, j’étais un peu perdu dans tous les choix qui sont proposés à l’issue du bac, et je me disais : « Mais bon sang, François, qu’est-ce que tu fais l’année prochaine ? »…

Alors mes parents, qui ont toujours été un soutien (eh oui, ça motive de sentir la famille derrière soi ! ), m’ont aidé à faire le point sur mes goûts, mes passions et mes désirs. J’avais envie de faire un métier dans le domaine de la santé, mais plus dans le paramédical, où j’imaginais qu’il y avait plus d’interaction avec les patients et un peu moins de trucs dégoûtants que ce qu’on peut voir dans les magazines de santé. À vrai dire, avec une mère infirmière et un père kiné-ostéo spécialisé en maxillo-facial (go to Wikipédia si vous ne savez pas ce que c’est !), j’étais assez baigné dans le soin. Comme j’aime beaucoup (beaucoup !) la langue française, je souhaitais m’investir dans un métier qui puisse prendre en compte le langage. Petit à petit, ça a restreint les différents métiers qui m’auraient plu, et finalement mon père a prononcé le mot « orthophoniste ».

Ma réaction immédiate a été : « oui… et ? ». Eh oui, à bien des égards, l’orthophonie reste un métier méconnu (mais ça va changer ! ), et que moi-même j’ai considéré avant de m’y intéresser comme la profession de « la dame qui fait parler les enfants ». J’avais quelques amis qui y avaient déjà eu recours, ou qui étaient intéressées par la profession (Maylis se reconnaîtra !), et je me suis motivé : de toute façon, why not ?

J’ai donc rencontré une orthophoniste, et ça a été le big love… avec le métier, hein, la dame était charmante aussi mais enfin bref !

En terminale, j’ai donc voulu m’inscrire à Bordeaux (découverte n°1 : il y a un concours ! – découverte n°2 : à Bordeaux, il y a eu 1 chance sur 44 de le réussir) et je me suis rendu compte trop tard que comme un blaireau, j’avais laissé passer la date avec les bacs blancs… J’ai alors tenté Poitiers, Limoges et Tours, et, bien évidemment, je n’ai pas été pris.

Je suis donc entré en 2016 en prépa à Bordeaux, et j’ai redécouvert les richesses de notre merveilleux dictionnaire… et surtout sa longueur ! Avec, bien entendu, des règles de grammaire en contradiction les unes avec les autres, le truc qui rassure quand tu sais qu’aux QCM les seules réponses acceptées c’est « oui » ou « non » et pas « peut-être » ou « ça dépend » !

J’ai alors retenté Bordeaux (parce qu’au fond, c’est un peu ça qui t’intéresse, quand même !) le 9 février 2017… Je pense que tous ceux qui ont eu l’occasion de passer ce concours ne me contrediront pas lorsque je dirai que c’était « légèrement » rapide. En fait, durant les QCM, j’avais l’impression d’être comme dans un film d’aventure à la Indianna Jones : le chrono en forme de grosse boule qui te poursuit pour t’écraser, les pièges, ou que dis-je, les « chausse-trap(p)es » dressées çà et là et dans lesquelles tu vois tes camarades tomber (« il fallait pas dire les fonctions mais seulement les natuuures ! » ), et le mieux, la rivière à affronter, où aucun moyen ne t’est donné pour la traverser, mais que finalement une gentille personne déclare « vous pouvez passer cette question », développant sous tes yeux et ton crayon le pont qui te permettra de passer de l’autre côté, à la prochaine question… Sache que pour tout ce bazar de QCM, il n’existe pas de méthode précise. Certaines personnes de ma classe ont délimité tous les pièges et ont peu avancé, mais ont pris le temps d’y réfléchir, d’autres ont utilisé les bottes de sept lieues sans vraiment prévoir dans quoi elles mettaient les pieds… et elles ont été prises ! Personnellement, j’ai essayé de faire les deux, mais j’avoue souvent avoir préféré la vitesse à la précision… 🙄

Concernant les épreuves rédactionnelles de résumé/essai, bien qu’ayant suivi un entraînement assez difficile pour acquérir cette notion maître-mot du résumé : la concision, j’ai dû faire quelque chose de juste potable (pas du Coca, juste de l’eau, et encore…), et pour la discussion, j’ai juste mis le point final quand a retenti la fameuse assertion : « levez-vous, posez vos stylos ! ». Donc de ce point de vue, j’étais inquiet de toutes les bêtises que j’avais pu mettre (pitié pour les correcteurs ! ).

S’est ensuivie la longue période d’attente le matin à la boîte aux lettres, la montée du stress avec les autres concours, et finalement, la lettre tant désirée : « vous êtes admissible » ! Ok, étape 1 :

Ce qu’il faut retenir, c’est que pour ces concours, tout est possible ! Même si tu penses avoir échoué à une épreuve, tu peux être pris ! Avec un bon entraînement, une perfusion de crêpes au Nutos et de clémentines, un rythme de vie qui coïncide avec ce que tu veux être (par exemple, pour un métier de relations, pourquoi pas du bénévolat ?), tu vas y arriver !

Alors, viens à Bordeaux, bats-toi comme une lionne (ou un lion, maintenant y a des garçons aussi !) pendant les épreuves, et sois la bienvenue ou le bienvenu dans la grande famille des orthos, qui est, il faut le dire, la meilleure famille qui soit !

A plus sur le campus !

Mariane P. :

Je m’appelle Mariane, j’ai 19 et je viens de Paris. J’ai fait un bac L puis un an de prépa.

La veille du concours j’ai dormi chez des cousins, donc j’ai pu me détendre et penser à autre chose.

J’étais un peu perdue le matin, d’autant que j’étais toute seule et que la fac est immense, mais les anciennes 1A m’ont accompagnée en voyant ma détresse !

Je n’étais pas très stressée pour les écrits en général mais on a attendu 45 minutes devant la salle avant de pouvoir entrer et j’ai trouvé le temps long.

Pendant les épreuves en elles-mêmes, j’étais en mode robot, je me savais bien préparée et j’ai tout donné. En sortant j’étais déçue comme beaucoup, j’avais l’impression d’avoir raconté n’importe quoi en épreuve rédactionnelle.

Finalement, l’important est d’avoir confiance en vous ! Dites-vous que vous êtes bien préparés, vous avez des connaissances : tout est possible ! Et surtout, n’écoutez pas les bruits de couloir en sortant, il y en aura toujours qui compareront leurs réponses : c’est très stressant et pas du tout constructif !

Détendez-vous avant et on sera là pour vous changer les idées le jour J. 🙂

PS : vous pouvez me contacter en passant par Facebook (Mariane Pousset).

Léa :

Je m’appelle Léa, j’ai 20 ans et je viens de la région parisienne.

L’aventure commence en terminale, quand (pourtant à fond dans la préparation de mon bac ES) je m’apprêtais à passer 1 ou 2 concours d’orthophonie juste « pour voir ». Voir du vocabulaire inconnu qui me faisait sourire dans un amphi de la fac de Lille, voir le chrono s’accélérer beaucoup trop vite à Paris, et voir cette foule de candidats. On voit tout ça, l’envie de faire ce métier est si forte, pourquoi ne pas foncer ? Septembre 2015, c’est parti pour une 1ère année de prépa privée sur Paris. Le ton est donné dès le début : rythme intensif. Je côtoyais plus le Petit Robert que mes propres amis (grosse erreur que je ne comprendrai qu’en deuxième année). Je pense qu’il faut vraiment que vous trouviez votre équilibre entre le travail et vos moments de plaisirs en famille et avec vos amis. Écoutez-vous, sortez, aérez-vous l’esprit, vous serez d’autant plus performants en bossant ensuite et ça vous motivera à l’être (j’étais en week-end au ski avant de passer Bordeaux l’an dernier). Malgré tous mes efforts, les résultats tombaient un à un et après 13 concours de passés, c’était 13 défaites pour moi. Alors c’est reparti pour un tour, une deuxième année de prépa publique sur Paris. Je prends confiance en moi et je m’y remets avec toujours le même objectif en tête : décrocher un concours. Je n’avais cours que 3 jours par semaine ce qui m’a permis de pas mal m’organiser de mon côté, d’approfondir mes cours, de m’entraîner (notamment sur QCM) et le tout toujours avec les livres Vuibert (que je vous conseille énormément). Je passe 10 villes cette fois, et je comprends qu’il est important de bien cibler les révisions en fonction de chaque concours, de bien refaire les annales car d’année en année l’esprit de chaque ville reste sensiblement la même, et ça aide !

Jour J : écrit de Bordeaux, LA ville que je rêvais de décrocher.

Installée dans l’amphi, je me sentais plutôt préparée et je me répétais « Bordeaux c’est cadeau » (on fait comme on peut pour se motiver haha). Je fonce sur les QCM, je donne tout et je suis contente de moi en rendant ma grille ; puis vient l’épreuve rédactionnelle que j’appréhende toujours : je reste concentrée mais j’ai l’impression de bâcler la discussion et d’être très cash dans mes propos…ça passe ou ça casse…

Les résultats tombent, mon nom est sur la liste des 300, puis des 180 admis à l’oral (😍). Choix final, entre Paris (d’où je viens), Caen et Bordeaux : me voilà dans le sud aujourd’hui. Je n’y croyais pas sur le coup, je n’y crois toujours pas aujourd’hui. Mon année 2017 a été riche en émotions, 2018 le sera pour vous.

Ces concours sont durs, on donne beaucoup pour souvent peu de résultats. Mais si vous voulez devenir orthophoniste : n’attendez pas, et FONCEZ. Vous pouvez y arriver, alors continuez dans votre lancée et faites-vous confiance.

Ps: N’hésitez pas à me contacter sur Facebook si vous le voulez (Léa Montel)

« Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles » Oscar Wilde

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